02/11/2016 – Mais si , il y a bien un groupe 4 au CRA et il peut encore grandir !

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Mercredi 2 novembre. La météo albigeoise se rappelle gentiment à nous , comme peut être un dernier au – revoir chaud et ensoleillé avant les premiers frimas quasiment hivernaux du prochain week -end . On verra bien …samedi .

La place Pelloutier connait aujourd’hui une fréquentation moyenne. Les Tamalous s’envolent dès 13H30 vers leur destination. Comme d’habitude, Tamalou Ier cornaque son groupe en imprimant le rythme en tête du peloton.

Les autres groupes tardent à se former pour cause de tchatche ou d’absence connue de capitanat de route  décidant des départs .

On peine quelque peu à s’accoutumer à cette gentillette pagaille mais on n’y pense plus une fois remonté sur le vélo . En fait, les groupes se forment à la fois par affinité et habitude et, parfois, au p’tit bonheur la chance. Avec un chouia de confusion. Peut être est – ce comme une forme de bizutage des cyclos les plus récents par rapport aux « statutaires » .

Voulant rouler avec Marie et Josette, je me retrouve dans un groupuscule de cinq cyclos. S’ajoutent aux deux premières, Brigitte J , Robert B et moi. On n’est pas plus nombreux car, apparemment, nous avons quitté Pelloutier en même temps que le groupe 2 .Voir démarrer celui ci a dû tromper les complices de mon habituel groupe 3 que j’avais invités à nous rejoindre .

J’ai alors découvert que ce trio de charme (Josette, Marie, Brigitte) constitue l’âme-avec d’autres muses aujourd’hui absentes- du groupe 4. La gente masculine y est représentée de temps à autre par Joel et mon pote Jean Louis , dit aussi le Basque bondissant pour des tas de raisons.

Mais si donc, , le groupe 4 du CRA existe, il est chouette et il mérite de grandir !. Ni 3 , ni 5, les 4 sont capables de rouler avec les uns et les autres, de partager les affinités culinaires et volubiles des 5 et le rythme des 3.

Josette nous a entraînés vers Lagrave et Montans par des chemins parfois inhabituels et on s’en est retournés vers Albi par Gaillac ( halte à St Michel) ,les bas de Senouillac et de Labastide et Marssac .

Tout en pédalant, on a parlé de tout . De voyages à la Réunion, en Afrique du Sud ou au Canada. De restos albigeois , de longues périodes d’immobilisation après des chutes à vélo, de douleurs physiques persistantes . De la moto accidentée du Duc de Cheveuse. Pas Didier heureusement. Des enfants grands voyageurs de plusieurs d’entre nous , du bulletin municipal « Le Petit Bavard » de Lagrave, de la passerelle de ce village , de sa boite de nuit et de l’absence de tout -à -l’égout dans plusieurs de ses quartiers, de conflits de voisinage tournant aux brèves de comptoir . D’ informatique et d’approvisionnements en viande de qualité auprès d’éleveurs locaux   .Le téléphone portable de Robert a retenti un moment pour nous prévenir que » la viande est arrivée ! » . On s’en est lêchés les babines !

On a aussi causé informatique. A la pause, à Montans, nous sommes même convenus qu’une proposition de mise en place de séances d’initiation à la consultation d’Internet et à la gestion de la messagerie serait opportune à faire aux instances dirigeantes du CRA éprises de communication .

Sur le retour, au bas de Labastide , on a pu constater que Josette disposait d’un large vocabulaire pour remettre à sa place un automobiliste qui avait l’outrecuidance de vouloir passer son chemin sur un giratoire alors que notre amie s’y était déjà engagée .

Allez, je vous le redis, le groupe 4 existe et il mérite de grandir. Avis aux amateurs. Il suffit de vouloir le trouver place Pelloutier.

En attendant, vive le vélo !.

(Michel Doumerc. 3 novembe 2016)

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